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Un chef d’œuvre est diminué à n’être possédé que par quelques-uns
Jean Jaurès
La Fabrique est un lieu de formation et de rencontre citoyenne. Elle permet à tous, et particulièrement aux jeunes, d’explorer leur créativité et leur potentiel artistique.
Pratiquer, découvrir, s’exprimer par le corps et par la voix, maîtriser les difficultés et y prendre plaisir.
Intervenants cirque Isabelle HELLEUXÂ
Mercredi de 10H Ã 12H
Samedi de 10H Ã 12HÂ
Des cours spécialisés en aérien (trapèze, cerceau, tissu) sont proposés à partir de 7 ans.         Les cours enfants débouchent sur la création d’un spectacle de fin d’année dans le cadre du Festival.
Nous sommes attachés à aborder l’enseignement du cirque sous l’angle du respect des possibilités et des limites de chacun.
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Intervenants théâtre : Compagnie NaganandaÂ
Samedi de 13h30 Ã 15h
Samedi de 15h30 Ã 17h
Cet atelier, à partir de 7 ans, permet d’apprendre à :
Si vous souhaitez inscrire votre enfant à une activité de pratique artistique, contactez-nous au 01.48.23.06.61
Tarif : 180€ (stanois) ou 200€ l’année, réglables en chèque(s), espèces, et/ou bon CAF
Documents à fournir : attestation d’assurance
À la fin du 17e siècle, un jeune lord, Gwynplaine, est enlevé sur ordre du roi et atrocement défiguré, la bouche fendue jusqu’aux oreilles. Abandonné une nuit d’hiver, il sauve une petite fille aveugle, Dea, et rejoint la voiture d’un artiste nomade, Ursus. Quinze ans plus tard, devenus comédiens, ils connaissent le succès avec leur pièce «Chaos vaincu» grâce à la monstruosité de Gwynplaine qui provoque l’hilarité. Par une suite d’évènements et d’intrigues de cour, Gwynplaine est rétabli dans ses droits et devient pair d’Angleterre. Mais sa mutilation ne s’effacera pas, et celui qui se serait voulu prophète à la chambre des lords restera condamné à n’être qu’un bouffon. Ce roman de Victor Hugo, publié en 1869 et dont le titre devait être « L’Aristocratie», est une œuvre foisonnante et baroque ; une méditation historique et métaphysique, qui nous donne à réféchir sur la misère et sur le peuple, révèle l’immuabilité de la violence de classe et dépeint une société qui cherche sa révolution.
Fils d’une mère libanaise, d’un père égyptien et petit-fils d’un grand-père troubadour, Omar-Jo est un enfant heureux. Mais il habite Beyrouth. Les hommes se font la guerre. En 1987, devant la porte de chez eux, une explosion… Elle lui arrache plus que la vie. Ses parents. Son bras. Son pays. À Paris, il rencontre Maxime, un forain. Son manège périclite ? L’enfant va le sauver ! Sur la piste, au milieu des animaux et des véhicules incroyables, il chante et danse comme son grand-père au village. Il veut vivre !
Avec une approche pluridisciplinaire mêlant marionnette, récit et musiques originales, nous relevons le défi de cette création à l’écriture cinématographique et poétique.
À travers un mélange puissant de danse hip-hop et de danses urbaines gabonaises comme la Tcham et le Jazzé, ce spectacle met en lumière la richesse culturelle et l’ingéniosité des jeunes des quartiers populaires du
Gabon. Les danseurs utilisent leurs corps pour exprimer la résilience, la solidarité et l’espoir. Les mouvements issus de la danse hip-hop, réputés pour leur capacité à traduire l’énergie brute des rues, se fusionnent aux rythmes et aux pas traditionnels gabonais, créant ainsi un langage chorégraphique singulier, où l’ancien et le nouveau se rencontrent.
(ou version très courte : Un trio vibrant inspiré des quartiers populaires de Libreville. La jeunesse y danse le Jazzé (danse afro urbaine) pour survivre, pour s’unir, pour se souvenir)